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Poésie

Présentation de la revue (Entretien accordé au site Novopress) PDF Imprimer Envoyer


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NP: Pouvez-vous nous rappeler quand et par qui a été créée la revue « Livr-Arbitres » ?

Ce questionnaire qui m’est proposé me rappelle un bon souvenir de lecture. 

Le Questionnaire d’Ernst von Salomon.

Je n’ai pas son talent pour répondre avec tout son cynisme mais il est certain qu’être à la question n’est jamais chose facile…

Qui sommes-nous ? Etudiants messins d’origine, nous aimons le bon boire et le bien manger, les discussions qui s’éternisent jusqu’à la dernière bouteille qui nous fait quitter la table au petit jour. Nous sommes libres et nous aimons la littérature…

                                                                                                                                                                         NP: Quel est son objectif ? Sa ligne éditoriale ?
Nous ne revendiquons rien. Nous désirons simplement partager nos bonheurs de lecture, nos coups de cœur. Nous ne nous connaissons pas de chapelle.

Il n’y a pas de ligne directrice. Le journal se construit à chaque numéro.

A la fin de chaque trimestre, j’appelle l’ensemble de la rédaction pour savoir où chacun en est, et, quand le nombre de pages me paraît suffisant, nous passons à l’impression. Rien de plus simple.

Nous avons tous des centres d’intérêts différents qui permettent de remplir nos différentes rubriques : portrait, polémique, nouvelles…

On peut nous qualifier d’amateur, de gens pas sérieux.

Je répondrais que les gens sérieux sont ennuyeux. J’aime trop la vie pour la cloisonner.

NP: Qui peut écrire dans « Livr-Arbitres » ?

                                                                                  Pour écrire dans Livr-Arbitres, il faut avoir conscience de la richesse du génie européen. Etre humble face à l’héritage qui nous a été légué.

Avoir pris conscience de soi, du potentiel qui nous habite.

Avoir atteint aussi une maturité certaine.

Nous n’avons pas besoin de loups qui hurlent avec les loups, de petits caporaux aux idées arrêtées.

Je me suis récemment fait jeter d’une soirée parisienne parce que je me refusais à m’enfermer dans un moule.

Parce que je suis radicalement de droite je devrais obligatoirement déglutir les mêmes inepties que tout les gens qui se qualifient comme tel.

Pas pour moi. Je suis trop provocateur pour cela.

Il est trop bandant de dire à un jeune trou du cul que l’ont est derrière Tsahal parce qu’il se doit d’être antisémite et se croit encouragé par la lecture d’un Céline qu’il ne comprend pas. 

De toute façon, la masse me fait vomir, comme le peuple quand il n’a plus de chef.

NP: En tant que passionné de littérature, comment jugez-vous la production littéraire actuelle ? Quels jeunes auteurs vous semblent intéressant à suivre ?

                                                                                  Si je prends en compte la dernière rentrée littéraire, comment faire le tri ? Combien de livres édités et déjà oubliés ?

Il y a des tendances, des modes et paraphrasant Cocteau, je dirais qu’être à la mode c’est une ambition de feuille morte.

Je suis déçu par le dernier Houellebecq, que j’apprécie beaucoup.

J’ai tenté Dantec mais n’ai pas accroché.

Et finalement, j’ai été charmé par le dernier Nothomb, un écrivain que je pensais ne jamais lire !

Comment définir un jeune auteur, par son âge ou son œuvre ?

Louis Védrines, qui vient de nous quitter cet été, a débuté déjà sexagénaire ! Il est urgent de le découvrir. J’ai aimé Adventus, mais il n’écrit plus.

J’aime Besson mais il écrit trop.

Pour connaître les indispensables, abonnez-vous !

NP: En cette rentrée, que peut-on souhaiter à votre revue ?

                                                                                  La gloire, les feux de la rampe. Un procès !

Mais je ne désespère pas de notre police de la pensée.

J’aimerais des lettres d’insulte, des menaces de mort.

Des colis piégés…

J’aimerais que la revue soit inscrite au patrimoine mondial de la culture.

Etre décoré par Guillaume Faye quand il sera ministre de la culture.

Etre diffusé dans les kiosques entre les lettres d’info d’Emmanuel Ratier et Rivarol. Des choses comme ça…

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